jeudi 11 avril 2013

Champigny-sur-Marne : table ronde le 18 avril

La Municipalité de Champigny-sur-Marne, membre de l'AFCDRP/Maires pour la Paix France depuis 1997, organise le 18 avril à 19h30 une table ronde intitulée: "Les religions monothéistes face à la mondialisation économique".

L'objectif de cet événement est d'échanger autour des questions suivantes : 
- Quel avenir pour l’Humanité dans cette mondialisation économique ? 
- Quelle alternative construire qui permette de rassembler les peuples, de partager les richesses, les ressources et les savoirs et de construire une culture de paix pour prévenir et résoudre les conflits, au Nord comme au Sud?

Cette conférence-débat aura lieu au Studio 66, 66 rue Jean-Jaurès (Champigny-sur-Marne), en présence de Guy Aurenche, président de CCFD – Terre solidaire, de Frédéric Baule, co-auteur de « Vingt propositions pour réformer le capitalisme », de Rachid Benzine, islamologue chargé de cours
à l’Institut des études politiques d’Aix-en-Provence et à la faculté protestante de Paris, de Théo Klein, président du CRIF de 1983 à 1989, et de Jean-Pierre Rive, pasteur et président de la commission Église et société de la Fédération des Protestants de France.

Renseignements au 01 79 61 62 80.

Téléchargez l'invitation

mercredi 27 mars 2013

Oslo, bilan de la conférence sur l’impact des armes humanitaires

Par Jean-Marie Collin, expert indépendant et chargé de campagne pour l'AFCDRP/Maires pour la Paix.

Sans conteste, cette conférence intergouvernementale a été un succès et ouvre la voie à une nouvelle façon d’aborder la mise en œuvre d’un monde sans armes nucléaires.

La réussite tient d’abord dans la forme. En effet, la présence de 127 États (de tous les continents), de deux puissances nucléaires (Inde et Pakistan), de 24 des 28 membre de l’OTAN, qui est une alliance militaire nucléaire, et de plus de 30 pays africains, plus soumis aux problématiques des armes légères, montre à quel point ces pays ont décidé de s’emparer de ce sujet. D’autre part, normalement écartée voire considérée comme un trublion, la société civile a été pleinement intégrée au débat. Regroupée derrière la campagne ICAN (pour International Campaign to Abolish Nuclear Weapons) son expertise a été fortement sollicitée et appréciée par l’ensemble des États.

Sur le fond, les États auront eu durant deux jours complets une présentation des conséquences de l’impact humanitaire immédiat d'une détonation d'arme nucléaire, des conséquences larges (la notion d‘absence de frontière a été mise en avant) et à très long terme (hiver nucléaire) de cette catastrophe. La principale conclusion peut se résumer à la déclaration de Peter Maurer, Président du CICR : « Dans le cas des armes nucléaires, la prévention – notamment à travers l’élaboration d’un traité juridiquement contraignant visant à proscrire et à éliminer ces armes – représente la seule voie d’avenir possible. » En effet, aucun moyen de prévention des catastrophes ne pourra subvenir ou être prêt pour faire face à un tel cataclysme issu d’une guerre ou d’un accident nucléaire militaire.

On peut déplorer le fait que les 5 puissances nucléaires officielles n’étaient pas présentes. Celles-ci prétextant que cette conférence ne pouvait avoir lieu en dehors du cadre onusien, voire même qu’elle contrevenait au plan d’action décidé en 2010 (document final du TNP) d’un processus de désarmement étape par étape. Pour ainsi dire, le P5 voit dans la mise en place de cette conférence une menace au désarmement nucléaire….

Le pire est donc arrivé pour le P5, car cette conférence d’Oslo – pour le plus grand bonheur de la société civile- aura une suite. Le Mexique a en effet annoncé vouloir accueillir une telle conférence et prolonger ainsi les débats et réflexions, sans doute avant la fin de l’année 2013.

mercredi 13 mars 2013

Opinions : Mali... D’un conflit à l’autre

Par Michel CIBOT, délégué général de l’AFCDRP/Maires pour la Paix France.

La poussée de fièvre malienne ne devait pas s’envenimer… En principe ! Des incertitudes demeurent néanmoins et l’ONU devra s’interposer. Cette séquence de la vie internationale doit cependant nous enseigner que le recours à la guerre est toujours un échec, même si des maliens se réjouissent de la présence française. Bonne nouvelle : la guerre n’a pas empêché le bon déroulement d’un championnat de football.

Petit retour en arrière : dans La gloire du sabre, l’auteur, un député français de la fin du dix-neuvième siècle, début vingtième, Paul Vigné d’Octon (1859-1943), ancien médecin des armées coloniales, nous a expliqué comment un général « venait à bout » de dangereux villageois qui, en réalité étaient tout à fait paisibles… pour obtenir quoi ? La légion d’honneur… La lecture de ce document éclairera les réalités d’aujourd’hui. Que de temps passé pour en être toujours à la même misère !

Il faut mettre les voyous ultra-religieux et les racistes de tous acabits en déroute. Mais nous devons aussi garder à l’esprit que, les mêmes causes produisant les mêmes effets, d’autres foyers de guerre couvent ailleurs et nous savons qui a « nourri » nos assaillants. Paul Quilès, ancien ministre de la défense, le rappelait récemment dans son blog. Nous savons également que la victoire ne sera pas définitive et qu’il faudra pour chaque conflit trouver des solutions adaptées… Syrie, Gaza, Centre-Afrique, Congo, Afghanistan … et n’oublions pas les tensions en Asie… Les Iles Senkaku ne sont que des confettis sur nos cartes de géographie, quand elles y paraissent. Mais là, nous n’avons pas à faire à des bandes plus ou moins armées, aussi déterminées soient-elles… Deux pays puissants, la Chine et le Japon se défient.

Personne ne veut la guerre mais partout les budgets militaires restent à des niveaux hors de raison, alors que l’argent public manque…

Les différends s’enracinent dans des rancœurs ancestrales à la limite de l’irrationnel. Il faudrait vite trouver les bons médiateurs pour travailler aux réconciliations toujours possibles… L’Allemagne et la France ont réussi un tel pari.

Un acte exemplaire de notre pays pour la paix serait une belle initiative mondiale. Le réseau Maires pour la Paix, présent dans 156 pays, a l’envergure nécessaire pour jouer un rôle positif. Un peu d’ambition ne nuit pas ! Surtout si la paix peut en résulter pour tous…

Les facteurs belligènes, essentiellement économiques restent trop forts - minerais, pétrole, eau, sans oublier les trafics d’armes et de drogue sur fond de toutes les misères. L’éducation à une vraie culture de la paix doit devenir une préoccupation de chaque jour. L’ONU et l’UNESCO nous donnent des outils. Que les collectivités locales s’en emparent, avec les citoyens, et nous réussirons à prévenir des conflits comme celui du Mali sans déployer des armes toujours redoutables et si coûteuses… Pour cela, nous devons ouvrir le débat de la culture de la paix et du désarmement nucléaire, pour une autre organisation et une autre gouvernance des institutions humaines.

lundi 11 mars 2013

Opinions : Oslo et les stratégies locales

Par Michel CIBOT, délégué général de l’AFCDRP/Maires pour la Paix France.

Les 4 et 5 mars derniers les représentants de 132 États se sont réunis à Oslo, invités par le gouvernement norvégien et 34 autres pays, pour examiner le problème posé au monde entier par les conséquences humanitaires des armes nucléaires. Plusieurs partenaires comme le Comité international de la Croix Rouge (CICR) et Maires pour la Paix, ont participé aux débats.

Le CICR a rappelé « qu’il est impossible d’adopter une position politique ou juridique éclairée au sujet des armes nucléaires sans avoir une parfaite compréhension des effets immédiats que ces armes ont sur les êtres humains et les infrastructures médicales, notamment. Il est également essentiel de comprendre leurs conséquences à long terme pour la santé humaine et le patrimoine génétique des survivants […] ».

Il faut se demander qui peut venir au secours des blessés quand 80 à 90 % des personnels médicaux ont trouvé la mort et que la radioactivité empêche les secours d’approcher sans risque.

Il est utile de souligner que ce sujet était abordé pour la première fois par les États. Cela doit nous encourager à promouvoir l’invitation faite à toutes les femmes et hommes politiques du monde, par les maires d’Hiroshima et de Nagasaki, de visiter une fois dans leur vie les deux villes détruites par des armes nucléaires.

Dans le même esprit, le CICR rappelle que les armes atomiques « sont uniques du fait de leur pouvoir de destruction, des souffrances humaines indicibles qu’elles causent, de l’impossibilité de maîtriser leurs effets dans l’espace ou le temps, des risques d’escalade qu’elles comportent et de la menace qu’elles constituent pour l’environnement, les générations futures et la survie même de l’humanité ».

Le CICR de conclure à la nécessité « d’un traité international juridiquement contraignant afin d’interdire et d’éliminer totalement ces armes ». Cela permettrait de réorienter des masses conséquentes de financements publics dont nous savons tous qu’ils manquent cruellement aux œuvres de vie. Les experts des Nations Unies ont démontré qu’un quart des dépenses militaires suffiraient à atteindre les objectifs du millénaire.

Des intentions à l’action

mardi 26 février 2013

Oslo 2013 : Les conséquences d'une arme nucléaire …

Par Jean-Marie Collin, expert indépendant et chargé de campagne pour l'AFCDRP/Maires pour la Paix

Les 4 et 5 mars prochain, la Norvège organise la première conférence d’États qui examinera avec attention les conséquences catastrophiques de l'utilisation d'une arme nucléaire.

Actuellement, 20 000 armes atomiques sont détenues dans les arsenaux de 9 puissances nucléaires. Pendant la période de la guerre froide, les discours, sur l’utilisation de ces armes étaient clairement destinées à la destruction des centres urbains, de villes. Désormais après la chute du mur de Berlin et notamment depuis ces dix dernières années, les discours n’indiquent plus la destruction de villes, mais la destruction de « centres de pouvoir »…

La cible aurait donc changé ? En réalité, il est évident que cette évolution lexicale, n’est qu’une duperie grotesque. Où se trouve en effet les centres de pouvoir politiques, économiques, institutionnelles en France ? Non pas au milieu de la Creuse, mais bien évidemment à Paris (2,2 millions d’habitants), à Lyon, Grenoble et son industrie des nanotechnologies et des biotechnologies ou encore à Marseille et son port qui constitue le plus important point d’entrée de pétrole brut du sud de l’Europe.

L’explosion d’une arme nucléaire sur l’un de ces centres urbains – pardon centre de pouvoir - aurait aussi des conséquences sur les petites et moyennes communes proches. Tous les accidents d’équipement atomiques montrent que ce ne sont pas seulement des grands centres urbains qui sont affectés mais tout un ensemble de localités. 

La réalité est bien celle-ci. L’utilisation d’une arme nucléaire et les contaminations radioactives qui en découleraient viendraient détruire une région, remettre totalement en cause le mode de développement et le type de société dans lequel nous vivons. Il est donc essentiel de bien mesurer ce danger potentiel, tout comme des maires vont discuter du danger potentiel que représente le classement d’un site industriel en site Seveso. 

 Les maires doivent aborder ce problème, sans préjugé politique. Cette conférence intergouvernementale norvégienne, soutenue par 34 États, pourra ainsi être une bonne occasion pour les élus de France de se saisir de ce sujet.

mardi 12 février 2013

Essai en Corée du nord : réaction de l'AFCDRP/Maires pour la Paix France

Mayors for Peace et sa branche française, l’AFCDRP/Maires pour la Paix France, condamnent fermement l’essai nucléaire mené par la Corée du Nord ce mardi 12 février 2013.

« À l’heure où le président américain Barack Obama devrait annoncer une réduction d’un tiers de l’arsenal nucléaire américain et où la Grande-Bretagne envisage de ne pas reconduire son programme de sous-marins nucléaires, on ne peut que condamner le nouvel essai nucléaire auquel a procédé la République populaire démocratique de Corée » déclare le président de l’AFCDRP/Maires pour la Paix France, M. Daniel Fontaine.

Il ajoute que « cette provocation met une fois de plus en évidence la nécessité d’acter un calendrier d’élimination des armes nucléaires sur lequel pourrait s’appuyer la communauté internationale pour enrayer la prolifération. En l’absence d’un tel outil nous ne pouvons que redouter de nouveaux épisodes de ce type ».

Cet essai intervient en violation des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et représente une menace pour la paix aussi bien dans la région de l’Asie du nord-est qu’au niveau international. Il s’agit du troisième essai mené par ce pays, le 2ème depuis l’annonce de son retrait du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) en 2009. Pour le président de Mayors for Peace et maire d’Hiroshima, M. Kazumi Matsui : « Cet acte va à l’encontre du travail que nous menons depuis de nombreuses années pour parvenir au désarmement nucléaire d’ici 2020 ».

mercredi 6 février 2013

Dissuasion nucléaire : ouvrons le débat !

Par Jean-Marie Collin, expert indépendant et chargé de campagne pour l'AFCDRP/Maires pour la Paix.

L’Assemblée Nationale vient d’accueillir un colloque consacré au désarmement nucléaire. Un des objectifs de cette journée était de rompre avec le tabou qui existe sur ce sujet en France. Objectif réussi ?

Le mérite de ce colloque est d’avoir su porter l’avis et la parole de personnalités trop rarement écoutés au sein du Parlement. Organisé par le groupe Écologiste de cette Assemblée, le réseau des Parlementaires pour la Non-prolifération Nucléaire et le Désarmement (PNND France) et l’Observatoire des Armements, cette journée a rassemblé des personnalités issues du monde universitaire (B. Pelopidas de l’université de Bristol), du monde politique français (Denis Baupin, vice Président de l’Assemblée Nationale, Paul Quilès ancien Ministre de la Défense) et européen (Royaume-Uni, Écosse, Finlande) et du monde militaire (Bernard Norlain).

À travers les différentes idées débattues sur les moyens de parvenir au désarmement nucléaire, la réalité du débat, voir l’obscurantisme de certains, nous force à constater qu’il existe un « fossé » entre le positionnement d’une très large majorité de parlementaires français et celui de la société civile (au sens large) qui travaille sur ce thème. Un constat encore plus frappant lorsque le parlementaire Écossais Bill Kidd (vice-président du PNND) a pris la parole en indiquant : « Que la France est un pays fier. Elle doit être forte, en décidant de se débarrasser de ses armes nucléaires et non forte en conservant des armes de destructions massives. »

Seule certitude, l’espace parlementaire ne doit pas avoir la seule primauté de ce débat. Non, il est bien évident que d’autres personnalités politiques françaises sont directement affectées par le danger posé par les armes nucléaires. N’oublions pas en effet que les armes nucléaires sont avant tout destinées à détruire des centres de pouvoir, dont la localisation est principalement au cœur des villes.

Par conséquent, les acteurs politiques locaux, les élus territoriaux, régionaux et en particulier les maires doivent résolument s’engager dans ce débat pour défendre leur population d’un cataclysme nucléaire.

Une action qui n’a pas qu’une valeur symbolique, est de devenir membre du réseau international (plus de 5500 villes à travers le monde) de l’AFCDRP/Maires pour la Paix France. De façon très pratique et pragmatique, ces maires peuvent réaliser des actions culturelles, sportives et politiques permettant d’engager l’ensemble de leurs concitoyens (école, personnes âgées, administration, …). Ou de manière encore plus ambitieuse, ils peuvent aussi mettre en œuvre un Programme Local d’Action pour une Culture de la Paix (PLACP) dont le but est, sans prosélytisme ni activisme, de placer la Culture de la Paix au cœur de l’action publique.

lundi 14 janvier 2013

2013 : continuer à construire une Culture de la paix

Acteurs territoriaux, nous sommes comme tous nos collègues élus des communes, départements ou régions en quête de solutions financières et organisationnelles (managériales) susceptibles de nous aider à surmonter les effets de la crise économique qui se propage depuis plusieurs années dans tous les domaines de nos activités.

Un constat s’impose : notre société en crise se caractérise par des phénomènes assimilables à une sorte de dépréciation de l’humain observée tant dans les entreprises, dans les administrations que dans les quartiers et qui se traduit notamment par la violence, le stress, le mal-être et toutes sortes de tensions. Quelques observateurs, de plus en plus nombreux, commencent à parler de « l’homme jetable » ou de « l’homme superflu ».

Les aspirations à une meilleure organisation et répartition du travail et à une redistribution différente des richesses sont importantes et indispensables mais vont-elles à la racine des problèmes ? Prennent-elles assez en compte les questions de la valeur sociale intrinsèque du travail comme élément de la construction individuelle ; celles de la nature des objets produits et des méthodes de production avec les conséquences évoquées sur les humains ? Les armes nucléaires, capables d’engendrer une destruction globale, font partie de ces « objets produits par les hommes » qui nous interrogent !

Face à cette crise nous pouvons aussi constater le regain de tendances à rêver de solutions miracles, d’hommes providentiels, de modes et de modèles. Jeremy Rifkin fait partie des étoiles du moment. Mais bien peu d’analystes se consacrent à la recherche des causes profondes du mal dont nous souffrons toutes et tous en s’interrogeant, par exemple, sur la précarisation aggravée de la vie humaine due à l’existence de ces armes de destruction massive dont les stocks existants donnent à quelques États le pouvoir d’anéantir toute l’espèce humaine ! Pourtant, en explorant cette voie, en y consacrant une partie même modeste des moyens engagés dans l’accumulation d’armements si coûteux pour nos économies, nous découvririons à coup sûr des solutions, pour la bonne raison qu’elles ont déjà fait l’objet d’études et pour partie d’expérimentations à l’échelle mondiale, notamment par l’UNESCO. Ces solutions restent malheureusement encore trop méconnues. Ainsi en est-il de tout ce que l’UNESCO propose autour de la notion de Culture de la Paix si rarement étudiée dans nos écoles et universités. Nucléaire, un mensonge français et Arrêter la bombe, deux ouvrages dirigés par Paul Quilès, ancien ministre de la Défense, valident cette argumentation.

Le réseau AFCDRP/Maires pour la Paix France s’inspire des travaux de l’UNESCO, liés au développement de l’éducation humaine. Il propose d’ores et déjà des approches du « penser autrement » cher à J. Rifkin, des approches assez abouties pour contribuer aux « changements de logiciels » dont nous avons besoin. Avec ses PLACP (Programmes Locaux d’Action pour une Culture de la Paix), l’AFCDRP/Maires pour la Paix France pose les questions qui conviennent et ouvre des voies d’expérimentation tout en diffusant des savoirs mal partagés.

Aussi nous permettons-nous de vous inviter à impliquer davantage votre collectivité, les services, tous les acteurs locaux, dans cette nouvelle aventure du XXIème siècle qu’est l’invention collective et citoyenne d’une Culture de la Paix dont l’utilité se révélera aussi dans la prévention, notamment la prévention de conflits comme ceux dans lesquels nous sommes parfois impliqués ou à peine sortis... En elle-même la notion de Culture de la Paix est déjà un « nouveau logiciel » qui intéresse l’ensemble des domaines de la gestion locale. La première étape n’est-elle pas de le savoir ? L’AFCDRP/Maires pour la Paix France peut vous aider à construire vos PLACP comme elle a commencé à le faire avec plusieurs collectivités.

Nous vous adressons nos meilleurs vœux pour l’année 2013, une année riche en projets que nous vous annoncerons très prochainement.

Daniel Fontaine, Président et maire d'Aubagne
Michel Cibot, Délégué général